Parasite

Parasite
C'est comme un parasite qui se serait logé sur mon cortex
Omnibule
mes pensées
Envahi
Cha
os.
Sevrage de l'apana
ge,
Fléau
Meurtri.
Corps et âm
e complaignent,
Coe
ur et âme me saignent.
Ca
rpe Diem.
Pr
ofite, petite.
Peti
te vie à 100 à l'heure.
L
'heure tourne,
Déto
urne,

T
on regard, me glace.
Je suis
un naze,
Non,
Kami
kaze.

En
tretenir ce brasier qui brule en moi.
Un monstre habite en moi.
La
gniaque me traque, me plaque.
Chienne de vie
T
on regard, me glace.
J
e suis un naze,
No
n,
K
amikaze.
Je te veux,
C
hienne de vie,
J
e t'aurais.



"And we don't wanna live forever,
And we know that suffering is so much better." M.M

# Posté le jeudi 28 septembre 2006 14:57

Modifié le jeudi 28 septembre 2006 15:37

Instant paradoxe

Instant paradoxe
Le rejet de l'amour inaltérable,
Fi
ction d'une douleur bien présente,
L'absence de fantaisie,
L'a
bsence de folie,
L'
absence de cette flamme, qui brûle en chacun de nous.
Haine, Amour, deux passions devenues fades a mon esprit,
Fades lorsque je te touche,
Fades lorsque je te sens,
Fa
des lorsque je te tiens la main.
C'e
st la prison de mon plein gré,
L
'abîme du haut de ma tour d'ivoire,

L
a douleur d'une rose grisâtre que j'avale par la racine,
chirant mon intestin,
Enflammant mon estomac de cette douce sentation,
L
es tales glissent le long de mes plaies internes.
C'est une longue tirade,
C
'est la danse fie de l'amour haineux.
C'est la mort de la passion par la passion.
C'est la psie de l'amour éternel,

L
'amour qui dure,
L
'amour qui perdure,
L'amour qui,
A
u de de la mort,
D
e nos passions,
D
e nos vécus.

Figés dans la douleur volupté de notre union fore,
Je
te garde avec moi

Ô
Douleur,
Ô Amour,
Ô Haine,
Ô
Toi, douce souffrance que de t'aimer.

# Posté le lundi 14 août 2006 23:48

Modifié le vendredi 01 juin 2007 01:23

Petite divagation

Petite divagation
Et c'est lorsque je jette un oeuil par cette fenêtre chée de goutelletes, que je repense à toi ô destin fatidique.
Oui cette longue ligne que je suis depuis le début.
C
'est lorsque je contemple la toile illumie de la nuit,
q
ue je repense à toi ô enfance nve.
O
ui cette enfance que je regrette depuis le but.
C'est lorsque je déchire mon coeur de mes propres mains, pour lecter cette flamme qui brûle en moi,
Que je repense à toi ô amour perdu dans le plus profond de mon être.
Oui cette longue route rilleuse pour la souffrance.

# Posté le lundi 07 août 2006 13:54

Faire un pas devant l'autre.

Faire un pas devant l'autre.
Le trou noir de la déprime,
M'opprime, m'obsède, m'ingurgite.
Je régurgite mon oesophage dans ma gorge.

Au loin, c'est l'avenir et ses promesses détruites.
C'est l'amour et ses beautées calcinées.
C'est l'anxiété de l'inéluctabilité.


Le trou noir vire à la gorge profonde ,
Qui m'apaise, m'engourdi, me séduit.
C'est la gorge profonde de tes seins qui,
Lorsque j'y plonge mon corps et mon âme,
Engloutissent mes peines dans le plus doux des péchers.
Ma langue de serpent parcourt chaque parcelle de ton corps,
Poussant cette flamme en toi jusqu'à une chaleur extrême.

Au loin, c'est l'avenir et ses promesses détruites.
C'est l'amour et ses "lécher" excités.
C'est l'anxiété de l'inéluctabilité.


Du haut de ma tour
J'éclaire ton entrejambe.
Par un voyeurisme non dissimulé,
Mon instrument préalablement poli,
Comble le trou noir au fond de ta bouche.
Cette douce sensation,
Si violente d'intensité,
Me foudroie de plaisir.
Tu me permets de réaliser
Le plus délicieux des désirs.

Le trou noir que ma langue découvre,
Lorsqu'elle s'agite,
Dans les hauteurs de ton plaisir.
Quel doux pécher !

Au loin, c'est l'avenir et ses promesses fortuites.
C'est l'amour et ses beautées calcinées.
C'est l'animalité de la sexualité.

Mon masque se crispe en un rictus âpre,
Inondé par un goût amer.
Par de légères convulsions,
Mon corps se fige,
Ne laissant place qu'à l'émotion pure.
C'est l'anxiété de l'inéluctabilité
Mon âme fond et s'écroule sur mon masque.
C'est l'anxiété de l'inéluctabilité.
Perdre le trou noir,
Dans la plus grande richesse du corps.
C'est l'anxiété de l'inéluctabilité.

Si je te perds je suis perdu...

# Posté le mercredi 26 juillet 2006 18:19

Le petit chemin là bas.

Le petit chemin là bas.
J'ai comme un frisson dans le dos.
Il me semble que l'amour me frappe d'une puissance inégalée.
La peur me glace, et mes tripent fuient cette odeur nauséabonde.
J'ai comme un glacon qui glisse le long de mes artères.

C'est une drôle de danse qui me glace les tripes,
La danse de l'avenir et de toutes ses promesses.

Et puis c'est le bang.
Une lame qui vous transperce le crâne comme un boulet de canon.
Et puis c'est l'heure des pleurs, et des cris. L'heure pour moi de fuir.
Un peu d'accessoires et ca repart.

C'est une drôle de danse qui me glace les tripes,
La danse de l'avenir et de toutes ses promesses.

Ces yeux, ces yeux noisettes.
Ils me scruttent chaque nuit.
Ils me hante jour et nuit.
Ils habitent mon coeur et l'anime d'un rythme de salsa.
J'ai comme une danse en moi,
Une pulsation passionnelle.
Cette pulsation elle est pour toi,
Cette pusation est due a toi, de toi, en toi, en moi,
Source de mon émoi.

C'est une drôle de danse qui me glace les tripes,
C'est la danse de l'avenir et de toutes ses bassesses.

Derriere moi ce petit sac qui contient tant.
Il écrase les autres,
Il m'empeche d'avancer.
Pourtant je ne peux m'en passer.
Utile parfois, il me bouffe les jambes.
Des batons déséchés et noircis, se consumant comme de l'essence.

C'est une drôle de danse qui me glace les tripes,
C'est la danse de l'avenir et de toutes ses promesses.
C'est la hauteur de la pente à gravir,
La pointe métallique en moi,
Le liquide glacé qui me brûle le cerveau,
La machette en pleine poire.
C'est la lutte pour la vie et l'amour.
Celle qui se vit, se trace, se défonce, qu'on vit a fond la caisse.
On oublie tout, et on fonce.

# Posté le vendredi 21 juillet 2006 17:52