Lymbes si douces !

Lymbes si douces !
Une pensée,
Un geste,
Frénétique,
Sans réflection.
Désir pur,
Souffrance intense.
C'est si bon !

Le chaos
Des souffrances passionnelles m'envahi.
Carresse,
De tes mains griffues,
Plante,
Pique,
Déchire,
Tranche,
Frappe,
Saigne moi !

Encore un peu,
Par la,
Non ici,
La tête en bas,
Pendu par les pieds,
Marche sur les murs avec moi,
Fais moi souffrir !
Non pas ici,
La tête là.

Tournoyer dans les lymbes,
C'est si amusant,
Souffrir dans les enfers,
C'est si bon !

# Posté le vendredi 23 décembre 2005 06:48

Journal d'une âme guerriere

Journal d'une âme guerriere
Les pas défrichent les herbes folles,
Le tonnerre rythme les battements de mon coeur,
L'adrénaline empli mes veines, mon coeur, mon sang, ma tête,
Mon corps,
Mon âme.
Je tremble de tout mes membres,
Le tonnerre se rapproche lentement.
La tension monte,
La mélancolie des fraîches nuits d'hiver
,
Laisse place a la haine d
u crépuscule sanglant.
Une ligne redondante se forme au loin,
Une ligne.
La ligne.
Elle avance,
Au rythme de la foudre,
Leur pas ralenti.
Dans quelques minutes ils seront là.
Une faible brise caresse mon visage,
Fait osciller mes cheveux,
Qui, semblent être raidis sur
ma tête par l'adrénaline.
Mon coeur est prêt à bondi
r de ma poitrine.
Mon âme enfle,
Mon corps peu éclater a tout instant,
Et libérer la fureur guerrière de mon âme.

La ligne est toute proche maintenant,
La ligne se change en une langue noire titanesque,
Envahissant toute la plaine.
La langu
e lèchera bientôt mes pieds.

La langue s'est arrêtée.
La langue s'est changée e
n une tache sombre.
Fixe,
Froide,
Recouvrant une surface
Que mon champ de vision ne peut même pas recouvrir.

Le temps s'est arrêté.
La brise a cessé.
Le tonnerre s'est tut.
Un silence divin règne sur tout.
Comme
une atmosphère irrespirable par tous,
Une odeur insupportable,
Un malaise collectif,
On resta la une étern
ité à écouter le silence parler.

Brusquement,
La chaleur envahit les deux taches sombres.

Mon âme, prise sous une impulsion inconnue,
Enfle, enfle, enfle,
Repoussant de plus en plus les
limites de mon corps,
Douleur, déchirante,
Je reste tout de même immobile,

Mon corps fini par éclater !

Mon âme prend feu,
Des brai
ses me bourrent la bouche,
Je hurle un brasier,
Mes pieds nus sous la braise,
Le feu est partout en moi.

Mon âme se lance,
Je me donne une vitesse surhumaine,
L
'espace et le temps ne sont plus qu'un vague souvenir,
Je me jette dans la langue.

Les deux taches sombres s'effritent en petites unités mouvantes,
Les deux ta
ches s'affrontent.

La rage qui faisait vrombir mon corps,
A cédé place a une frénésie démente.
L'épée a la main,
Je coupe, tranche,
découpe, déchire, Saigne, Achève, transperce, décapite,
Tue.

Je sème la mort,
La mort aux trousses.
Ma frénésie redouble d'intensité,
A tel point que mes yeux me paraissent tachés de s
ang,
Je n'y vois plus rien.
A l'aveuglette,
Je coupe, tranche, découpe, déchire, Saigne, Achève, transperce,
décapite,
Tue.

L'épée coupe, tranche, découpe, déchire, Saigne, Achève, transperce, décapite,
Tue.
L'épée est mon outil, mon arme,
Mon symbole d'agression.
L'épée fait périr,
L'épée a un pouvoir destructeur,
L'é
pée... me coupe, me tranche, me découpe, me déchire, me saigne, me transperce.
La douleur de mon corps revient avec la mort qui vient chercher mon âme.
Je sens que la chaleur me fuit,
La frénésie s'est évanouie.
Une odeur de pourri.
L'épée, fait périr.
L'épée, m'achève.
L'épée me fait périr.
Je péri.

Mon corps tombe a
terre,
Je le contemple encore quelques secondes puis
fait volte face.

On dit que regarder la mort en face est vertueux,
Je crois que pour aujourd'hui je suis juste mort.
Je crois qu'aujourd'hui je peux même me permettre de lui tenir la main.

Marchons,
Qu'un sang impur,
Abreuve ta soif fade éternelle d'âmes fraîches
.

On dit que fermer les ye
ux lorsque l'on traverse un pont permet de ne pas avoir peur.
Fermer les yeux, oui fermer les yeux.
Ne pas regarder en bas a ce qu'on dit.

Mère je vous vois !
Mère que ce souffle est glacial !
Mère, ce que ma peine est grande,
Mère ce que j'aimais la vie !
Mère, qu'est ce qui m'attend ici ?

# Posté le mercredi 14 décembre 2005 12:44

Va en enfer

Va en enfer
Frappe saigne, la chair claque sous les coups,
C
ogne, déchire, le cuir blanchâtre se fissure,
Le
cuir blanchâtre, sous ses formes obscènes
Laisse échaper des gerbes de sang.

L
'adrenaline frappe, saigne,
Les os craquent sous les coups.
Le
s hurlement me déchirent le coeur,
Et m
es coups redoublent de puissance,
D
e cris en hurlements,

D
e ton corps a ta dépouille,
De la haine a la mort.
La
frénésie devient interminable,
Am
as de chair compostée,
Le
s hurlements ont céssés.
Pa
s les coups.

A
h la voila taritable nature !
T
on vrai visage est enfin dévoilé au grand jour !
U
n tas de tripes purulantes et grouillantes de merde.
Ce
qui est a la poussiere retournera a la poussiere.
C
e qui est a l'excrément obscene retournera dans les profondeurs ténébreuses.

Cr
eve et va en enfer pourriture.

# Posté le dimanche 11 décembre 2005 06:21

...Attendre...

...Attendre...
Attendre .... oui Attendre........ laisser le mistral balayer le sable blant de la journée accablante de chaleur, pour laisser place aux grains de sable frais et neuf prêts à être chauffés par le soleil. Prêts à être pressés les uns contres les autres pour ne former q'un amas compact de communauté.

# Posté le dimanche 11 décembre 2005 06:03

Le silence est mort, la lacheté renait

Le silence est mort, la lacheté renait
Tu crois que cette ombre qui te suis est là pour toi ?
Tu ne vois le monde que par toi, toi et encore toi.
Le monde entier tourne autour de cet espèce d'énergumène complexée et hypocrite que tu incarnes.
A oui ça les amis qu'est ce que c'est beau !
Tous ces petits yeux rivés sur toi du soir au matin,
Un petit coup de fil et les oreilles sont toutes ouïs pour que tu débites ton flot de balivernes habituel.
A oui ça l'amour c'est beau ! Surtout quand c'est réciproque !
Qu'est ce que tu crois qu'elle dirait si elle apprenait que tu ne l'aimes pas ?
Qu'est ce que tu crois qu'elle penserait si elle apprenait que tu la considères comme un objet sexuel.
A oui c'est le pied le sexe ! Une femme a ton entière merci, qui se cambre sous ton influence, crie sous tes coups de bassins frénétiques, te griffe les omoplates, lorsqu'elle atteind l'orgasme. Et toi qui te délectes de la voir te sucer cet appendice dont tu es si fier.
A oui ton orgasme a toi il n'est pas sexuel, non ce n'est pas assez bon pour toi. Le vrai Pied pour toi c'est de la voir a ton entière merci, la voir si soumise, se donner entière a Toi, satisfaire ton égaux dans sa valeur ultime.
Mais sais tu que l'ombre qui te suis ris de toi ?
Sais tu que ces gens qui t'admirent sont des ignorants ?
Sais tu que cette fille n'aime que le masque que tu portes ?
Sais tu que parler de ses problèmes ça peut aider a les résoudre ?
Sais tu ce que l'on dit ? Au royaume des aveugles les borgnes sont les rois.

Au royaume de cette hypocrisie permanente que tu proclames,
J'attends que tu commettes la faute,
La moindre faute,
Une seule faute,
Et c'est la ruine.

Une seule faute, et lorsque tu te retournes le coup est bref,
La cassure nette.
Une seule faute, et ton masque tombe, ton fan-club te brûle.
Une seule faute, et ton image s'embrase.
Une seule faute, et je trancherai ta minable petite gorge de gosse.
Une seule faute, et je suspendrais tes tripes pour décorer ma chambre.

Juste un conseil,
Le seul,
Ta gueule.

# Posté le jeudi 01 décembre 2005 16:41

Modifié le vendredi 02 décembre 2005 17:53