Le vide attire la pierre et la pierre attire le vide

Le vide attire la pierre et la pierre attire le vide
Dans le noir je n'ai pas peur,
Dans le froid je ne frissonne pas,
La
pierre me semble si douce !
Le t
emps est si beau,
La
solitude ne m'effraie pas.
L'h
ostilité m'est hospitalière.
L
'équilibre est parfait.
L'imme
nse masse brutale et indestructible de durceur,
Sous mes pi
eds, me contemple.
Le
sol semble se dérober sous mes pieds nus.
La
terre tourne, mais la rocaille pragmatique.
Le
s ténèbres m'envelloppent,
Me carr
essent de leurs ailes de velour.
Je ne crains pas le noir,
Car mon
âme est obscure.
Je ne
crains pas le danger,
C
ar je suis le danger.
Je ne crains pas le froid,
Car il
ne m'atteint pas.
Pèr
e, tu n'as pas su rester debout,
Le
roc a englouti tes pas.
P
ère, aujoud'hui tu n'est que pierre.
Père
aujourd'hui, je me tien debout.
re aujourd'hui j'ai fait de la pierre,
Mienne
.
Papa quand
je me penchait au dessus du vide,
Les ténèbr
es fuyaient face au vide.
Le vide
englobe tout dans le neant.
Pap
a quand je contemplait le fond du gouffre,
Je
pouvait sentir mon corps tracté par une force invisible,
I
npalpable, irresistible.
Papa, qu
and je me suis jeté dans le vide,
J
e pouvait sentir la pieuvre qui encrassait mon coeur de douleur,
Arr
acher ses tentacules de l'interieur de mes membres.
Papa
je tombait si vite,
J'
ai pu sentir mon coeur s'extirper de ma poitrine pour s'élever

ver
s le soleil.
Papa quand
j'ai déployé mes ailes noires,
J
'ai pu sentir mon coeur pénétrer mon âme de sa chaleur pure.
J'ai pu
sentir mon corps flotter, mes membres n'existaient plus,
mon espri
t devint lhétargique.
re, hier tu étais père,
Aujourd'hu
i tu es pierre,
De
main tu es ciel.

# Posté le dimanche 25 septembre 2005 12:49

Douleur multiple

Douleur multiple
Je suis sâle,
Mon coeur bât bât bât la mesure,
M
on coeur brûle brûle brûle ma passion,
La
passion encrasse mon esprit,
Mon
coeur flambe et du pétrole s'échappe,
De
cette combustion,
Dest
ruction.
De
s paires d'yeux me fixent,
Cents sur moi,
Mais pourquoi ?
A
h le monstre qu'il est laid !
Brû
lez le !
Mon
âme déja se consûme,
Mon coeur chauffe à blanc.
M
on coeur bât bât bât la mesure,
Mo
n coeur brûle brûle ble ma passion,
La
passion encrasse mon esprit,
Bro
uille mes pensées.
Tu
es multiple,
T
es yeux tiraillent mon coeur de toutes part.
U
ne fois, Damoclès transperce mon coeur.
Deux fois, l'excitation consume mon coeur
Comme
une braise sous une brise.
Trois fois, mon coeur est sucé jusqu'à plus soif,
Laissé là blanc, sans goût, ni consistance.
Toi
foi, mon ombre, ma silouhette, moi.
Sur le devant de la sne,
L
es regards son rivés sur moi,
Et je reste quoi.
Ne regardant que toi.
Toi multiple,
T
u me fixes, me réduit a néant.
To
i multiple, tu me détruit,
T
oi multiple, tu me séduit,
T
oi multiple, Je t'aime.
To
i multiple, tu me lasses,
Tu
m'aimes ?
E
s tu lasse ?
Toi
multiple, tu es unique.
Toi
multiple, tu n'est pas.
Toi m
ultiple, tu es publique.
Toi
multiple, je ne t'aurai pas.

# Posté le lundi 19 septembre 2005 16:24

Aujourd'hui je vis, demain tout est fini.

Aujourd'hui je vis, demain tout est fini.
De la grâce et la beauté,
Naît l'amour et l'éternité.
De ta grâce infinie,
Tu caresses mon visage,
De ta beauté infinie,
Tu illumines mon visage,

Mon amour pour toi disait :
Nous c'est pour l'éternité.
Mais toi tu disais :
Je ne sais pas aimer.

Une seconde avec toi,
Et L'éternité naît.
Une semaine avec toi,
Et L'éternité grandi.
Un mois avec toi,
Et l'éternité s'évanoui.

Comme une fine fumée laiteuse,
S'élevant lentement.
Un coup de vent,
Et la fine fumée laiteuse,
Se disperse, translucide, éparse.

Aujourd'hui je t'ai pris la main
Ô grâce, pour m'enfoncer ce poignard,
Changeant cet amour saint,
En une douleur atroce, mon coeur blafard.

Ce matin tu ma relevé la tête,
Ce matin à tes yeux,
Je devais lever les yeux.
Mais tu me fais perdre la tête,
Et te regarder dans les yeux,

Enflamme ce coeur meurtri.
Ce matin, le couteau tournoie,
Ce soir en pensant a toi,
Je me dirait : j'avait la belle vie !

Demain tout est fini.

# Posté le mercredi 07 septembre 2005 12:21

Modifié le mercredi 07 septembre 2005 15:04

Naissance impure de la pureté

Naissance impure de la pureté
Dans la froideur de cette immonde et cruelle nature qu'est devenue notre monde,
Dans l'assourdissant vacarme du tonnerre tonitruant,
Dans la tempête de poussière qui balaie la bille lisse et sèche qu'est devenue notre planète,
Dans le brouhaha incessant des populations affamées,
Dans la menace permanente qu'offre le sifflement des balles rasant son oreille,
Un être pur naquit.
Un coeur de pierre et un corps de métal,
De mes bras sans vie je te protègerai de cette infamie.
Un corps si fragile, tremblant de froid, nu sous le clapotis de l'eau ruisselant sur les décombres de ce monde déchut.
Dans un monde d'apocalypse l'horreur sera ta mère,
Et la peur ton père.
Cette chaleur corporelle au contact glacé du métal, semblerai presque me chauffer ce coeur inerte et glacial.
Le vrombissement des machines bercera ton sommeil,
Cette chair tremblante avec ce regard si délicat et riche de ce que l'on appelait autrefois émotions.
Je n'ai pas de coeur mais une batterie,
Mais pourtant une flamme brûle mes circuits,
Et me force a te dire en dehors du protocole :
Je t'aime.

# Posté le mardi 06 septembre 2005 13:55

Modifié le mercredi 07 septembre 2005 12:27

Le couteau a la main, Je m'autodétruit.

Le ciel ne sera jamais plus aussi beau,
Le ciel ne sera jamais plus aussi clair,
Le ciel ne sera jamais plus aussi étoilé,

Cette petite flamme est née sous le reigne de milliers d'étoiles,
Elle a réchauffé mon coeur, libéré mon âme et purifié mon esprit.
Ce
tte petite flamme a grandi,
Cette petite flamme m'a bénit,
Cette petite flamme n'aurai jamais du etre ici.
Cette petite flamme se consume dans mon coeur,
Cette petite flamme s'est changée en un brasier passionnel.
Les flammes on emporté mon âme au 7e ciel,
Et depuis la premiere étincelle,
Le brasier n'a céssé de croitre.

Hier ce brasier me consumait l'âme par sa puissance, et mon coeur brûlait indéfiniment d'une douce chaleur extasiante.
Une bourasque,
Le brasier vacille comme la flamme d'une bougie.
Deux bourasques,
Le brasier se change en un bain d'acide sulfurique bouillant.
L'acide me ronge le foie de l'interieur,
L'acide me ronge le coeur,
me ronge l'âme,
me ronge le corps,
me ronge...

La douleur est insuportable,
L
e couteau sur cette table n'a jamais été aussi attirant.
Le couteau sur cette table n'a jamais semblé aussi délivrant.
Le couteau sur cette table n'a jamais été aussi proche de ma main...
M
a main s'approche,
L
e contact de l'acier froid me glace le sang.
L'arme dans la main,
tout semble simple.
L
e couteau dans la main,
Je me
perfore.
Le
couteau dans la main,
Je me dévore.
Le couteau dans la main,
Je me déplore.
Le couteau dans la main,
Je me détruit.
Le c
outeau dans la main,
Je me maudit.

Le couteau dans la main,
Je m'auto truit.

Le ciel ne sera jamais plus aussi beau,
Le ciel ne sera jamais plus aussi clair,
Le ciel ne sera jamais plus aussi étoilé,

Ma beauté du ciel a chuté,
La beauté de mon ciel a périt,
Le couteau a la main,
Je dépérit.

# Posté le dimanche 04 septembre 2005 12:20