Le trou noir de la déprime,
M'opprime, m'obsède, m'ingurgite.
Je régurgite mon oesophage dans ma gorge.
Au loin, c'est l'avenir et ses promesses détruites.
C'est l'amour et ses beautées calcinées.
C'est l'anxiété de l'inéluctabilité.
Le trou noir vire à la gorge profonde ,
Qui m'apaise, m'engourdi, me séduit.
C'est la gorge profonde de tes seins qui,
Lorsque j'y plonge mon corps et mon âme,
Engloutissent mes peines dans le plus doux des péchers.
Ma langue de serpent parcourt chaque parcelle de ton corps,
Poussant cette flamme en toi jusqu'à une chaleur extrême.
Au loin, c'est l'avenir et ses promesses détruites.
C'est l'amour et ses "lécher" excités.
C'est l'anxiété de l'inéluctabilité.
Du haut de ma tour
J'éclaire ton entrejambe.
Par un voyeurisme non dissimulé,
Mon instrument préalablement poli,
Comble le trou noir au fond de ta bouche.
Cette douce sensation,
Si violente d'intensité,
Me foudroie de plaisir.
Tu me permets de réaliser
Le plus délicieux des désirs.
Le trou noir que ma langue découvre,
Lorsqu'elle s'agite,
Dans les hauteurs de ton plaisir.
Quel doux pécher !
Au loin, c'est l'avenir et ses promesses fortuites.
C'est l'amour et ses beautées calcinées.
C'est l'animalité de la sexualité.
Mon masque se crispe en un rictus âpre,
Inondé par un goût amer.
Par de légères convulsions,
Mon corps se fige,
Ne laissant place qu'à l'émotion pure.
C'est l'anxiété de l'inéluctabilité
Mon âme fond et s'écroule sur mon masque.
C'est l'anxiété de l'inéluctabilité.
Perdre le trou noir,
Dans la plus grande richesse du corps.
C'est l'anxiété de l'inéluctabilité.
Si je te perds je suis perdu...
M'opprime, m'obsède, m'ingurgite.
Je régurgite mon oesophage dans ma gorge.
Au loin, c'est l'avenir et ses promesses détruites.
C'est l'amour et ses beautées calcinées.
C'est l'anxiété de l'inéluctabilité.
Le trou noir vire à la gorge profonde ,
Qui m'apaise, m'engourdi, me séduit.
C'est la gorge profonde de tes seins qui,
Lorsque j'y plonge mon corps et mon âme,
Engloutissent mes peines dans le plus doux des péchers.
Ma langue de serpent parcourt chaque parcelle de ton corps,
Poussant cette flamme en toi jusqu'à une chaleur extrême.
Au loin, c'est l'avenir et ses promesses détruites.
C'est l'amour et ses "lécher" excités.
C'est l'anxiété de l'inéluctabilité.
Du haut de ma tour
J'éclaire ton entrejambe.
Par un voyeurisme non dissimulé,
Mon instrument préalablement poli,
Comble le trou noir au fond de ta bouche.
Cette douce sensation,
Si violente d'intensité,
Me foudroie de plaisir.
Tu me permets de réaliser
Le plus délicieux des désirs.
Le trou noir que ma langue découvre,
Lorsqu'elle s'agite,
Dans les hauteurs de ton plaisir.
Quel doux pécher !
Au loin, c'est l'avenir et ses promesses fortuites.
C'est l'amour et ses beautées calcinées.
C'est l'animalité de la sexualité.
Mon masque se crispe en un rictus âpre,
Inondé par un goût amer.
Par de légères convulsions,
Mon corps se fige,
Ne laissant place qu'à l'émotion pure.
C'est l'anxiété de l'inéluctabilité
Mon âme fond et s'écroule sur mon masque.
C'est l'anxiété de l'inéluctabilité.
Perdre le trou noir,
Dans la plus grande richesse du corps.
C'est l'anxiété de l'inéluctabilité.
Si je te perds je suis perdu...
