Et c'est lorsque je jette un oeuil par cette fenêtre tâchée de goutelletes, que je repense à toi ô destin fatidique.
Oui cette longue ligne que je suis depuis le début.
C'est lorsque je contemple la toile illuminée de la nuit,
que je repense à toi ô enfance naïve.
Oui cette enfance que je regrette depuis le début.
C'est lorsque je déchire mon coeur de mes propres mains, pour délecter cette flamme qui brûle en moi,
Que je repense à toi ô amour perdu dans le plus profond de mon être.
Oui cette longue route périlleuse pour la souffrance.
Oui cette longue ligne que je suis depuis le début.
C'est lorsque je contemple la toile illuminée de la nuit,
que je repense à toi ô enfance naïve.
Oui cette enfance que je regrette depuis le début.
C'est lorsque je déchire mon coeur de mes propres mains, pour délecter cette flamme qui brûle en moi,
Que je repense à toi ô amour perdu dans le plus profond de mon être.
Oui cette longue route périlleuse pour la souffrance.
