Le rejet de l'amour inaltérable,
Fiction d'une douleur bien présente,
L'absence de fantaisie,
L'absence de folie,
L'absence de cette flamme, qui brûle en chacun de nous.
Haine, Amour, deux passions devenues fades a mon esprit,
Fades lorsque je te touche,
Fades lorsque je te sens,
Fades lorsque je te tiens la main.
C'est la prison de mon plein gré,
L'abîme du haut de ma tour d'ivoire,
La douleur d'une rose grisâtre que j'avale par la racine,
Déchirant mon intestin,
Enflammant mon estomac de cette douce sentation,
Les pétales glissent le long de mes plaies internes.
C'est une longue tirade,
C'est la danse figée de l'amour haineux.
C'est la mort de la passion par la passion.
C'est la poésie de l'amour éternel,
L'amour qui dure,
L'amour qui perdure,
L'amour qui,
Au delà de la mort,
De nos passions,
De nos vécus.
Figés dans la douleur volupté de notre union forcée,
Je te garde avec moi
Ô Douleur,
Ô Amour,
Ô Haine,
Ô Toi, douce souffrance que de t'aimer.
Fiction d'une douleur bien présente,
L'absence de fantaisie,
L'absence de folie,
L'absence de cette flamme, qui brûle en chacun de nous.
Haine, Amour, deux passions devenues fades a mon esprit,
Fades lorsque je te touche,
Fades lorsque je te sens,
Fades lorsque je te tiens la main.
C'est la prison de mon plein gré,
L'abîme du haut de ma tour d'ivoire,
La douleur d'une rose grisâtre que j'avale par la racine,
Déchirant mon intestin,
Enflammant mon estomac de cette douce sentation,
Les pétales glissent le long de mes plaies internes.
C'est une longue tirade,
C'est la danse figée de l'amour haineux.
C'est la mort de la passion par la passion.
C'est la poésie de l'amour éternel,
L'amour qui dure,
L'amour qui perdure,
L'amour qui,
Au delà de la mort,
De nos passions,
De nos vécus.
Figés dans la douleur volupté de notre union forcée,
Je te garde avec moi
Ô Douleur,
Ô Amour,
Ô Haine,
Ô Toi, douce souffrance que de t'aimer.
